Inépuisables sources de treks et de randonnées, de deux jours à trois semaines…………

 

L’Atlas du Toubkal

Les Berbères des hautes vallées du Toubkal

village berbere toubkal

Il suffit parfois de pousser la porte des idées reçues pour se faire surprendre par l’évidence des petits riens.
Comme dans la région du Toubkal, qui, sans prétention, déroule ses paysages secrets et colorés sous le regard des géants de la montagne, entre les jardins de l’Atlas et les splendeurs de Marrakech.
Ici, la vie des paysans berbères est minutieusement réglée par les travaux agricoles et ménagers. Hommes et femmes ont chacun des tâches définies. L’accès aux ressources est organisé à différents niveaux : la tribu pour les pâturages d’altitude, la fraction pour les parcours forestiers, le village pour l’eau et les canaux d’irrigation.
Ce parcours sur les pas des Berbères conduit à la découverte de la vie quotidienne et des villages dominés par les grands sommets ; les ingénieux systèmes d’irrigation ; le monde pastoral ; les rencontres avec les Berbères et leurs traditions ;  l’invitation à partager le thé à la menthe, les noix, les galettes… Une randonnée en douceur, loin du monde moderne.

https://www.aventure-berbere.com/tour/villages-berberes-du-toubkal/

 

Le grand tour du Toubkal et le sommet

montée au toubkal

Ce trekking en altitude (plusieurs jours en haute montagne) permet l’ascension du Toubkal, un “4000” sans difficulté technique, point culminant de l’Afrique du Nord.

Nous découvrons les hautes vallées de ce massif imposant aux parois abruptes. Ce n’est certes pas un hasard si les Berbères l’appellent la montagne des montagnes. Pour traverser les nombreux hameaux de tradition ancestrale de ces vallées ensoleillées, nous suivons de confortables sentiers muletiers. L’ascension du Toubkal est progressive, tout en restant en altitude (nous ne descendons pas en dessous de 1500 m). La récompense en est la magnifique vue sur la haute chaîne et la plaine de Marrakech, avec le contraste entre les cols enneigés, le bleu azur du ciel marocain et les lointains sahariens estompés par les brumes chaudes.
Nous nous rendons ensuite à Marrakech la rouge, où affluent les montagnards de tout l’Atlas, lui conférant ainsi une grande originalité. Cette ville a non seulement donné son nom au pays tout entier, mais elle est également le témoin artistique du passé, avec sa médina et ses ruelles commerçantes aux odeurs agressives, ses remparts ocre rouge sur fond d’Atlas et de cimes enneigées, ses souks (couleurs, bruits, parfums), la place Djemaa el-Fna et sa foule bigarrée, la mosquée de la Koutoubia…

https://www.aventure-berbere.com/tour/grand-trek-du-toukal-tour-et-sommet/

 

Un raid sur les 4000 mètres du Toubkal et de ses voisins

village berbère toubkal

L’ascension du Toubkal, toit de l’Afrique du Nord, du Maroc et de l’Atlas, attire un public très large, comme tout sommet facile d’accès. Même s’il ne dépasse qu’à peine ses voisins, c’est lui le plus haut.
Haut de 4 088 mètres, le Timesguida n’Ouanoukrim est le deuxième point culminant marocain. Le sommet se situe tout au sud du massif du Toubkal et offre un large panorama sur les immenses espaces désertiques du Sud du pays. L’itinéraire emprunte à mi-parcours une belle arête un peu aérienne, mais facile. Malgré son attrait, cette montagne reste peu parcourue par les randonneurs d’altitude.
Le Bouguinoussen, qui dépasse légèrement les 4 000 mètres, est un superbe belvédère escarpé planté en plein ciel. Le Adje, bien que d’altitude inférieure, est un beau pic escarpé, avec une vue magnifique sur les vallées alentour.

https://www.aventure-berbere.com/tour/ascension-toubkal-6-jours/

 

Un trekking de deux semaines autour du Toubkal

Toukal trekking

Au-dessus de Marrakech, le massif du Toubkal forme une brusque barrière dominant une riche plaine irriguée. Faire l’ascension du Toubkal, c’est aller sur un “4000” sans en avoir vraiment conscience… A la fin du printemps, les névés ont presque totalement disparu, et l’on rencontre des bergers bien au-delà de 3 500 mètres. Haut de 4 167 mètres, c’est le géant de l’Afrique du Nord – de toute l’Afrique, vous diront très sincèrement les Berbères…
Pour y accéder, nous remontons les vallées encaissées qui conduisent au cœur du massif. La marche est souvent l’unique moyen d’atteindre les villages reculés dominant les cultures serrées de maïs et de divers légumes. Lorsque, brutalement, on sort de l’ombre des noyers, c’est pour retrouver l’aridité des montagnes et les pistes qui gravissent les cols. Parfois, l’on rencontre un paysan venu chercher du bois de genévrier ; il sort alors du bât de sa mule une théière sans âge, allume un feu de brindilles, et nous offre en pleine nature un thé de bienvenue. Les contacts noués par notre accompagnateur marocain nous ouvrent souvent les portes des maisons pour le thé et l’hébergement.

https://www.aventure-berbere.com/tour/ascension-toubkal-4-jours/

 

Et pourquoi pas le Toubkal en hiver !

sommet-toubkal-hiver

Les montagnes de l’Atlas marocain, avec le mont Toubkal (4167 m), sont un fantastique terrain pour un voyage d’aventure au Maroc. De novembre à avril, les hautes vallées du monde berbère, tout près de Marrakech, sont de toute beauté et très calmes. Cet itinéraire inclut une journée d’acclimatation dans la vallée d’Imlil, puis la montée au refuge du Toubkal, gardé en hiver, qui sera notre camp de base pour l’Ouanoukrim (4088 m), troisième sommet du pays, puis le Toubkal, plus haute cime d’Afrique du Nord. Depuis les crêtes, les vues sont spectaculaires sur toute la chaîne de l’Atlas, ainsi que vers le sud, le djebel Sarhro et le Siroua et les grandes plaines désertiques.
Une expérience de la montagne hivernale n’est pas nécessaire, mais il est recommandé d’être familiarisé avec l’usage de piolet et crampons (matériel que nous vous fournissons). Circuit encadré par des guides spécialisés, avec une qualification spéciale « neige, hiver ».

 

L’atlas du M’Goun, Atlas central

Les Bougmez, charmes et traditions berbères

Atlas Central paysages

Longtemps restée enclavée, la vallée des Aït Bougmez est aujourd’hui plus facilement accessible grâce à la nouvelle route goudronnée qui la relie à Azilal : la vallée est désormais à quatre heures de route de Marrakech. Cette vallée est un véritable paradis naturel. La fertilité de ses terres, la joie de vivre de ses habitants ont fait que les Bougmez ont hérité du surnom de “vallée heureuse”.
Dans cette vallée, comme dans d’autres moins accessibles, l’architecture et l’agriculture sont l’expression de l’intelligence de l’homme, parfaitement adapté à son milieu, depuis des millénaires. C’est la civilisation de l’essentiel, de l’indispensable, de l’économie, qui assure la sauvegarde d’une communauté solidaire.
A 2 100 mètres d’altitude, l’écolodge Touda, construit dans le style propre à la vallée, allie authenticité et modernité. Un séjour de cinq jours, pour découvrir cette terre berbère selon vos envies : randonnée, vélo, trekking, cours de cuisine… de nombreuses activités sont possibles.

 

Haut Atlas Central, traversée nord-sud du M’Goun

Atals central traversée Mgoun

Pour les amateurs de paysages grandioses, rudes et sauvages, de couleurs et de contrastes, de rencontres avec les Berbères de l’Atlas ou simplement de bivouacs sous un ciel étoilé…, chacun pourra trouver son compte dans ce circuit.
Et une idée-force : traverser la barrière de l’Atlas en démarrant sur son versant nord, en passant au sommet du M’Goun et en sortant sur son versant sud, aux marches du Sahara. Une traversée dans le vrai sens du terme, accentuée par le parcours à l’intérieur des gorges du M’Goun.
Dans le massif du M’Goun, la vallée rouge de la Tessaout est creusée par une rivière aux crues dévastatrices. Sur les pentes s’accrochent pins d’Alep et genévriers, au milieu d’un chaos de roches tourmentées.
L’homme vit au pied des grandes montagnes, les parcourant pour l’élevage et le commerce, ou accompagnant un groupe jusqu’à l’ighil M’Goun. Cette montagne lui offre l’eau de ses neiges, d’abord indomptable dans de superbes gorges, puis plus calme dans les vallées riantes où il l’a apprivoisée.

En sept jours de marche dans un monde de hauts plateaux désolés, de cols élevés, de gorges profondément encaissées, de vallées isolées et pourtant très anciennement peuplées, vous traversez la barrière de l’Atlas, vous passez au sommet du M’Goun pour ensuite filer vers le sud par les plus profondes gorges de l’Atlas, jusqu’aux portes du Sahara.

 

L’ascension du M’goun, en traversée

atlas central traversée

Dans cette région perdue au cœur de l’Atlas central, les contrastes de couleurs sont plus forts que partout ailleurs. L’homme vit au pied des grandes montagnes, les parcourant pour l’élevage et le commerce, ou accompagnant un groupe jusqu’à l’Ighil M’Goun. Cette montagne lui apporte l’eau de ses neiges, d’abord indomptable dans de superbes gorges, puis plus calme dans les vallées riantes où il l’a apprivoisée.
Le lieu est sauvage, donc propice aux rencontres authentiques ; l’accueil est sincère, et l’hospitalité légendaire…
Un voyage d’une semaine pour atteindre le sommet du M’Goun depuis les Aït Boulli et en revenir par Ikkis et ses maisons troglodytes, puis la “vallée heureuse”.

https://www.aventure-berbere.com/tour/traversee-du-mgoun/

 

Les montagnes rouges de la Tessaout

Atlas Central lac Tamda

Dans le massif du M’Goun, la vallée rouge de la Tessaout est creusée par une rivière aux crues dévastatrices, la plus importante du Haut-Atlas. Sur les pentes s’accrochent pins d’Alep et genévriers, au milieu d’un chaos de roches tourmentées. Cinq jours de marche dans un monde de hauts plateaux désolés, de cols élevés, de gorges profondément encaissées, de vallées isolées et pourtant très anciennement peuplées.
Un périple le long des pistes d’échanges et de transhumance, à la rencontre des greniers fortifiés, des villages accrochés ou cachés au fond de gorges, des hautes montagnes, et de toute la vie qui bouillonne là encore plus fort qu’ailleurs.

 

Relier le M’goun au Toubal par les crêtes et les vallées intérieures secrètes

Enchaîner le sommet du Toubkal puis le sommet du M’Goun, en 8 jours

Atlas Refuge Toubkal Imlil

Visible au-dessus de la ville de Marrakech, le massif du Toubkal forme une brusque barrière dominant une riche plaine irriguée de ses eaux. A la fin du printemps, les névés du Toubkal ont presque totalement disparu et on rencontre des bergers bien au-delà de 3 500 mètres. C’est pourtant le bastion du Maghreb. Haut de 4 167 mètres, c’est le géant de l’Afrique du Nord, et de toute l’Afrique, vous diront très sincèrement la plupart des Berbères… Pour y accéder, nous remontons ses vallées encaissées qui conduisent au cœur du massif. Nulle part ailleurs qu’ici, dans cette région perdue au cœur de l’Atlas central, les contrastes de couleurs ne sont aussi forts.

Dans l’Atlas du M’Goun, l’homme vit au pied des grandes montagnes, les parcourant pour l’élevage, le commerce ou jusqu’à l’Ighil M’Goun (4068 m) en accompagnant un groupe. Cette montagne lui apporte l’eau de ses neiges, d’abord indomptable dans de superbes gorges, puis plus calme dans cette somptueuse vallée de la Tessaout où il l’a apprivoisée. Le lieu est sauvage, donc propice à la vraie rencontre ; l’accueil est sincère et l’hospitalité légendaire.

 

En deux semaines, la traversée du M’Goun et le grand tour du Toubkal puis le sommet

gite berbère atlas marocain

Au cœur de l’Atlas central, dans ces régions perdues, les contrastes de couleurs sont plus forts que partout ailleurs. L’homme vit au pied des grandes montagnes, les parcourant pour l’élevage et le commerce, ou accompagnant un groupe jusqu’à l’Ighil M’Goun. Cette montagne lui offre l’eau de ses neiges, d’abord indomptable dans de superbes gorges, puis plus calme dans les vallées riantes où il l’a apprivoisée. Le lieu est sauvage, donc propice à la vraie rencontre ; l’accueil est sincère et l’hospitalité légendaire…
En cinq jours de marche, vous atteignez le sommet du M’Goun, seigneur de l’Atlas central, depuis les Aït Boulli et la Tarkedit, et en revenez par Ikkis et ses maisons troglodytes, puis la “vallée heureuse”.
Retour à Marrakech, une soirée sur place, et c’est parti pour le trekking en altitude de la haute route du Toubkal. Plusieurs jours en haute montagne permettent l’ascension d’un “4000” sans difficulté technique : le Toubkal, point culminant de l’Afrique du Nord. Ce n’est pas un hasard si les Berbères l’appellent la “montagne des montagnes”.

L’ascension du Toubkal est progressive, tout en restant en altitude (jamais en dessous de 1500 m). La récompense est la magnifique vue sur la haute chaîne et la plaine de Marrakech, avec le contraste entre les cols enneigés, le bleu azur du ciel marocain et les lointains sahariens estompés par les brumes chaudes.

 

Trekking – raid, du M’Goun au Toubkal, en deux semaines

Trail Maroc lac Ifni

Vous voici partis pour une équipée de douze jours très intense : 290 kilomètres de long, 15 000 mètres de dénivelée positive, trois sommets majeurs, le passage de nombreux cols.
C’est la grande traversée du Haut-Atlas en deux semaines (aucun transfert par la route pour raccourcir les étapes), périple de funambule entre ciel et terre, le long d’un câble tendu entre deux cimes crevant les 4 000 mètres, le M’Goun et le Toubkal, plus haut sommet d’Afrique du Nord. Pour jouer les équilibristes d’altitude, il faut être vaillant trekkeur et montagnard. Vous serez épaulés par des muletiers, toujours là pour donner un coup de main, par un cuisinier — magicien du tajine, du couscous et du thé à la menthe — et par un guide passionné de ces montagnes, grand chef d’orchestre de ce trek de longue haleine.

 

La grande traversée de la chaîne de l’Atlas, en trois semaines

grande traversée Atlas

Trois semaines pour découvrir ce somptueux massif qu’est le Haut-Atlas, la plus grande chaîne d’Afrique du Nord. Nous suivons les facettes infinies de son relief, alternance de gorges profondes, de crêtes et de sommets, de vallées encaissées, et l’éventail extraordinaire de ses couleurs, vert tendre des fonds de vallée, pastel des lauriers-roses et panaché d’ocre jaune et rouge de ses plateaux…
La traversée du massif par la haute route du M’Goun au Toubkal est un vrai défi sportif.

Relier à pied les deux plus hauts sommets d’Afrique du Nord par les sentiers muletiers, qui furent pendant des siècles les seules voies de communication entre les vallées, confère à ce trek exceptionnel un charme fou.